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ROYAUME DE SICILE AU-DELÀ DU DÉTROIT (État souverain et autonome au sein de la Couronne aragonaise) |
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SUBDIVISIONS TERRITORIALES Malte • Sicile insulaire |
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Le dessous des cartes
Les dirigeants
Chef de l’Etat
Sa Majesté le roi de Sicile insulaire
Federico II di Barcellona (1295-1337)
Parlement
Parlement (chambre basse)
Monsieur le président
?? (??-??) (??)
Ie Législature (??-??)
Parti dominant : ??
Le système politique
Régime monarchique de type :
– despotique
– monarchie héréditaire et aristocratique
– féodal et vassalique
– succession royale par primogéniture masculine
– oligarchie aristocratique laïque et ecclésiastique
– Droit coutumier sicilien
En bref
Capitale
♦ Palermo (Palerme)
Superficie
♦ Non déterminé (000 km²)
Langue officielle
♦ Latin
♦ Langues italo-romanes (dérivées en dialectes locaux : Sicilien)
Monnaie officielle
♦ Pierreale sicilienne
Religion dominante
♦ Christianisme catholique romain
Gentilé
♦ Sicilien (homme)
♦ Sicilienne (femme)
Les frontières
L’administration territoriale
La diplomatie
Les conflits
Cette section retrace l’ensemble des guerres entre pays, des guerres civiles, des conflits armés, des révolutions, des insurrections, des putschs, des tensions diplomatiques entre nations présents avec la Sicile insulaire.
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Chronologie générale de la Sicile insulaire
Le 25 mars 1302 (25 mars 1302), en Sicile insulaire, premier jour de l’An 1302 du calendrier chrétien. Il est utilisé de façon officielle par la Sicile insulaire et de façon traditionnelle par la communauté religieuse chrétienne.
Le 31 août 1302 (31 août 1302), en Sicile insulaire, à Caltabellotta, Traité de Caltabellotta : signé entre le Royaume de Sicile insulaire et le Royaume de Sicile péninsulaire. Il met fin à la guerre des Vêpres (1282-1302). Le roi de Sicile péninsulaire Charles II de Naples renonce à titre viager au trône de Sicile insulaire au profit du roi de Sicile insulaire Frédéric II de Sicile, reconnaissant de facto l’existence de la Sicile insulaire. En échange, le roi de Sicile insulaire Frédéric II e Sicile doit renoncer aux prétentions royales pour sa descendance sur le trône de Sicile insulaire mais reçoit le soutien pour la conquête et la garantie de voir sa descendance de régner sur le Royaume de Chypre. Afin de consolider les clauses du traité, un mariage est conclu entre Frédéric II de Sicile et Eléonore d’Anjou-Naples, fille de Charles II de Naples. Pour finir, Frédéric II de Sicile s’engage à prêter une flotte à Charles de Valois dans son entreprise de conquête de l’empire latin de Constantinople.